Après les Pays-Bas, la Norvège et l’Allemagne, c’est la Suède qui envisage à présent d’interdire la commercialisation de voitures pourvues de moteurs thermiques d’ici 2030. La fin d’une ère sur le Vieux-Continent ?

Lentement mais sûrement le marché automobile européen se diversifie entre les modèles 100 % thermiques (qu’ils fonctionnent à l’essence, au gasoil ou encore à l'éthanol) et ceux qui proposent une technologie alternative (hybride, 100 % électrique et à l’hydrogène). Mais il semble que certains états souhaitent avancer plus rapidement en la matière, en supprimant purement et simplement les véhicules mus par un carburant fossile d’ici 2030. La Norvège souhaite quant à elle y parvenir d’ici 2025. Même l’Allemagne, terre réputée pour ces grosses mécaniques à essence, a promis de s’y atteler par l’intermédiaire de Rainer Baake, Secrétaire d’État en charge de l’Économie et de l’Énergie.

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Sa collègue suédoise Isabella Lövin, en charge de l’environnement, est bien décidée à suivre le même chemin, tout en apportant sa pierre à l’édifice. Selon l’AFP, la ministre aurait déclaré que l’interdiction de la vente de véhicules mus par un carburant fossile (essence ou diesel) suggérée par l’Union européenne était une proposition "vraiment intéressante". Et de préciser "qu’elle ne voyait pas d’autre perspective que de reléguer aux oubliettes de l’Histoire les véhicules à carburant fossile". De quoi avertir, voire secouer, les constructeurs qui douteraient encore du fait que le marché est inexorablement appelé à se métamorphoser dans les années qui viennent.

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