La direction du groupe Volkswagen vient de faire volte-face concernant la commercialisation des blocs moteurs diesel aux États-Unis. 

Suite au scandale du DieselGate sur le sol américain, la commercialisation des véhicules diesel avait été stoppée provisoirement en attendant de connaître le dénouement de l'histoire. Cependant, au début du scandale, le groupe ne souhaitait pas arrêter définitivement cette motorisation. Mais la réglementation américaine a depuis évolué et l'agence de protection de l'environnement américaine a changé son mode opératoire quant à l'homologation de blocs moteurs diesel. L'annonce du dirigeant de Volkswagen, Herbert Diess, concernant l'arrêt définitif du diesel n'aura donc pas été une grande surprise. 

C'est un coup dur pour le groupe tout entier, qui était parvenu à imposer son TDI de l'autre côté de l’Atlantique. En effet, Volkswagen avait réussi à vendre pas moins de 25% de ces motorisations sur le sol américain à une certaine période. Le manque à gagner est donc colossal pour le groupe germanique, qui tire un trait sur un nombre de ventes importantes. 

À noter que cette perte devrait être vite compensée par les véhicules verts qui vont être commercialisés sous les différentes marques du groupe. Le concept I.D dévoilé lors du Mondial de Paris va servir de base pour une nouvelle gamme de véhicules 100% électriques. À terme, on devrait pouvoir conduire une Volkswagen avec une autonomie avoisinant les 600 kilomètres sans se brancher. 

En revanche, un autre souci vient d'être dévoilé par l'administration californienne. Des logiciels ont été découverts dans certains modèles de la marque Audi. Ceux-ci auraient été positionnés sur les boîtes de vitesses automatiques des modèles A6, A8 et Q5, aussi bien en version essence que diesel. 

Il s'agit d'un nouveau problème que la marque va devoir gérer, afin de ne pas voir l'image du groupe Volkswagen se dégrader encore une fois à cause d’un scandale. 

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