Le Président français estime que cette motorisation doit prendre moins de place dans le paysage autmobile français.

Lors de sa visite à l’usine PSA, à Charleville-Mézières, le chef de l’État François Hollande a évoqué l’avenir du diesel sur le marché français. Un type de motorisation qui devrait, petit à petit, perdre de l’importance sur le marché français, selon lui. Avec le soutien de l’État, il souhaite "que les constructeurs produisent des moteurs plus économiques et moins polluants".

Il ajoute : "Le diesel fait souvent l’objet de débat. Nous avons eu, ces dernières années, une place du diesel qui était excessive. Nous devons la réduire. Nous devons le faire, étape après étape, et PSA est le constructeur le mieux placé au niveau des C02, via la technologie BlueHDI."

Une déclaration qui intervient quelques jours après l’affaire du Citroën C4 Cactus BlueHDI, qui, selon un laboratoire européen, rejetterait plus d’oxydes d’azote qu’annoncé.

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L’occasion pour le chef de l’État d’évoquer l’actualité automobile et les différents scandales qui peuvent toucher l’industrie, visant clairement celui du Dieselgate. "Là encore, c’est légitime qu’il y ait des contrôles, et c’est légitime que des constructeurs, des entreprises se soumettent à la réglementation", annonce-t-il. "Et quand il y a des infractions, que chacun puisse les dénoncer, chacun connait une affaire qui concerne un groupe allemand." Il a également précisé : "Ce que je sais c’est que tous les constructeurs sont soumis à ces contrôles."

Un passage du discours qui peut également concerner le groupe Renault, actuellement en instance judiciaire avec le parquet de Paris pour, semble-t-il, "tromperie sur les qualités substantielles et les contrôles effectués avec cette circonstance que les faits ont eu pour conséquence de rendre la marchandise dangereuse pour la santé de l'homme ou de l'animal". Une information judiciaire a en effet été ouverte. Le constructeur au losange s'est d'ailleurs défendu, dernièrement.

Notons cependant que le Gouvernement français a également lancé, via le ministère des Transports, des commissions d’enquête sur les émissions de particules et de gazs nocifs des constructeurs.

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