La Commission Royal ne fait pas l'unanimité.

Suite à la triche avérée de Volkswagen, le gouvernement français a décidé de vérifier lui-même le niveau de pollution de certains véhicules. Il s'agissait de la fameuse Commission Royal, dont le but était de "faire toute la transparence sur les pratiques de l’industrie automobile et restaurer la confiance des consommateurs" (dixit la ministre de l'environnement Ségolène Royal). Mais Sergio Marchionne a sa propre vision des choses, et force est de constater qu'elle n'est pas très clémente. "C’est tout le contraire qui a eu lieu (...) Les règles mal faites, qui sont ensuite interprétées d’une manière différente dans chaque pays, sont la solution la plus mauvaise qui pouvait être inventée", a-t-il en effet déclaré à propos de cette Commission il y a quelques jours. Ce n'est pas le première fois que la Commission Royal fait l'objet de vives critiques. En août 2016, le Financial Times faisait état de potentiels oublis volontaires destinés à couvrir certaines Renault.

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La triche de Volkswagen a provoqué "un problème qu’historiquement il n’y avait jamais eu", a-t-il par ailleurs déclaré, avant d'ajouter : "Maintenant nous en payons les conséquences". Pour rappel, les autorités américaines soupçonnent le groupe FCA d'avoir fraudé lors des phases d'homologation de certains de ses véhicules. Les niveaux d'émissions réels de Jeep Grand Cherokee et de Dodge Ram 1500 équipés d'un moteur diesel 3.0 litres sont en effet mis en cause. Concrètement, cela représenterait 104'000 véhicules aux États-Unis. FCA assure néanmoins avoir toujours respecté les législations en vigueur.

Source : AFP via CCFA

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