Le groupe français veut prouver sa bonne foi.

S'il veut réellement mettre la main sur Opel, PSA doit d'abord donner des gages. À ce titre, le PDG Carlos Tavares et Xavier Chéreau (directeur des Ressources Humaines PSA) ont rencontré le 20 février deux personnalités majeures d'Opel :  Jörg Hofman, président du syndicat allemand de la métallurgie IG Metall, et Dr. Wolfgang Schäfer-Klug, président du Comité d’entreprise Européen d’Opel.

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Au cours de cet entretien, les deux parties ont évoqué l'avenir d'Opel/Vauxhall en cas de rachat par PSA. Il a été notamment question de protection des emplois et des sites Opel actuels. Le groupe français a affirmé qu'il respecterait les accords déjà existants dans tous les pays européens. Pour rappel, PSA se serait déjà engagé à maintenir les 4 sites de production Opel en Allemagne et à ne pas licencier dans les 2 ans à venir.

En marge de cette rencontre, Wolfgang Schäfer-Klug a fait preuve d'un certain optimisme, indiquant que les représentants des salariés Opel étaient "prêts à explorer les opportunités d’un rapprochement potentiel". 

Mais le constructeur français doit également convaincre Vauxhall, la marque satellite d'Opel au Royaume-Uni. Une rencontre avec la Première ministre britannique Theresa May est ainsi prévue. Pour certains, la signature d'un accord définitif pourrait être officialisée dès le 9 mars prochain. 

Selon les révélations du média malaisien The Star, PSA souhaiterait également acquérir le constructeur local Proton. Il s'agirait là aussi d'un pari ambitieux pour le groupe français, qui cherche visiblement à entrer dans une nouvelle dimension.

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