Mary Barra, PDG de GM, est revenue mardi sur l'avancement des pourparlers entre GM et Peugeot.

Les discussions se poursuivent entre General Motors (GM) et Peugeot SA (PSA) à propos des opportunités économiques autour des deux groupes. Peugeot a en effet, via Carlos Tavares, son PDG, annoncé vouloir racheter la branche européenne du groupe américain, qui comprend Opel et son alter-ego britannique, Vauxhall.

À l'occasion de l'Economic Club de Washington, mardi dernier, Mary Barra a évoqué les pourparlers en cours sans pour autant entrer dans les détails. Il est vrai qu'Opel et Vauxhall n'ont plus fait des bénéfices depuis 16 ans désormais, mais ce n'est pas une raison pour se presser, selon la dirigeante américaine. "Nous avons fait beaucoup pour améliorer l'entreprise, mais nous explorons les opportunités pour voir si nous pouvons accélérer cela", a-t-elle expliqué. "Nous poursuivons le dialogue."

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Pas de calendrier annoncé quant aux futurs avancements autour d'un éventuel rachat. Certaines rumeurs annoncent une vente la semaine prochaine, date sur laquelle Mary Barra n'a pas répondu, refusant d'évoquer un quelconque calendrier.

Un rachat d'Opel-Vauxhall signifierait pour Peugeot SA, l'accession à un total de 16,5% des parts de marché en Europe. De quoi largement faire passer la marque devant Renault, mais toujours 10% derrière le groupe Volkswagen.

Selon le magazine allemand Der Spiegel, General Motors accepterait de vendre Opel et Vauxhall à Peugeot en contrepartie d'un accord selon lequel Peugeot ne vendrait pas ces autos en Chine, aux États-Unis ou en Russie. Notons cependant que les gouvernements britannique et allemand semblent désormais favorables à un rachat de ces deux marques par le constructeur français.

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