La commission en charge du dossier avance ; par conséquent, l’introduction de la voiture autonome devrait être encouragée par le législatif.

Via un communiqué, l’Unece – la Commission économique pour l’Europe des Nations unies – a confirmé que "la conduite automatisée sera la prochaine révolution de la mobilité", ajoutant que ses effets les plus bénéfiques concerneront la sécurité ainsi que la préservation de l’environnement.

Ces enseignements font suite aux derniers amendements apportés à la Convention de Vienne, laquelle régule la circulation routière aux quatre coins du globe depuis près de 50 ans. Ils visent à autoriser les systèmes de conduite automatisée, à la condition qu’ils soient conformes aux règles établies par les Nations unies et qu’ils puissent "être contrôlés, voire désactivés par le conducteur du véhicule".

L’Unece ajoute que d’autres aspects d’ores et déjà à l’étude devraient aboutir dès cette année, sans doute en septembre. Parmi eux, le contrôle automatique de trajectoire, le stationnement automatique ou encore le pilotage automatique dans les embouteillages.

Concrètement, le véhicule autonome patientera encore un peu, puisque le cadre légal n’a pas encore été défini et que les constructeurs ne sont pas prêts. De son côté, le ministère du Développement durable estime que la voiture 100% autonome parcourra les routes de France à l’horizon 2025-2030.

Cependant, il ne serait pas volé d’affirmer que tous les signaux sont au vert, et l’on peut dès lors imaginer que l’introduction du véhicule autonome sur nos routes pourrait avoir lieu en 2019 ou 2020, avant d’atteindre son plein usage quelques années plus tard.

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