Ferrari voit revenir Red Bull Racing à grandes enjambées au Championnat constructeurs de Formule 1.

Depuis le début de la saison, Sebastian Vettel et Kimi Räikkönen ont tous les deux été victimes de problèmes de fiabilité. Après dix Grands Prix, l’Allemand se trouve ainsi relégué à 70 points de Nico Rosberg, leader du championnat. Lors des deux derniers Grands Prix, le quadruple Champion du monde a écopé de deux pénalités, à chaque fois pour un problème de boîte de vitesses.

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Maurizio Arrivabene, continue cependant de croire que ce n’est qu’une question de temps pour que la chance tourne en faveur de son équipe.

"À ce stade de la saison, dire que nous abandonnons n’est absolument pas correct", prévient-il. "Nous devons être concentrés. En matière de problèmes, de malchance, toutes ces choses-là, nous sommes déjà au sommet en termes de points. J’espère que ce genre de choses va cesser et que nous allons commencer à être meilleurs."

Toujours regarder devant

Arrivabene persiste à penser que Mercedes est toujours la cible cette saison, même si Red Bull Racing est devenu une menace très claire. L’écurie de Milton Keynes l’a d'ailleurs prouvé une nouvelle fois le week-end dernier à Silverstone en reprenant pas moins de 18 points à Ferrari.

"Le fait que Red Bull soit très performant est une bonne chose pour la F1, c’est bon pour la compétition, pour le spectacle", admet-il. "Je pense toujours que notre cible est Mercedes, et pas Red Bull."

Arrivabene s’appuie sur le fait que, selon lui, il y avait des raisons très claires pour expliquer les difficultés rencontrées par Ferrari tout au long du week-end du Grand Prix de Grande-Bretagne. 

"C’est simple. Vous savez tous que c’est un circuit où la performance aéro est requise, et nous payons les pots cassés dans ce domaine. L’autre problème est lié à la fiabilité de la boîte de vitesses, et ça a beaucoup pénalisé Sebastian. C’est aussi psychologique. Quand on voit un champion comme Sebastian qui ne pilote pas dans les meilleures conditions, c’est qu’au final ce n’est pas un robot, c’est un être humain."

"[Samedi] j’étais surpris quand quelqu’un a mis en avant la réaction de Sebastian après la défaillance de la boîte de vitesses [lors des Essais Libres 3]. Mais nous ne parlons pas avec des robots, ni avec des ordinateurs, nous parlons à des êtres humains. Pour moi, c’est absolument normal. Dieu merci, nous avons ce genre de réaction."

Source: Motorsport.com

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