Test réalisé sur PC avec un Thrustmaster T300RS + F1 Wheel.

Après un épisode 2015 franchement décevant pour les fans de la série, que ce soit par le peu de modes de jeu disponibles ou par le manque de stabilité des parties en ligne, Codemasters devait se reprendre avec F1 2016, deuxième opus pour consoles de nouvelle génération.

Dès l'arrivée sur le menu principal, on retrouve un mode qui nous avait bien manqué, le mode carrière ! Codemasters a énormément communiqué sur le sujet, il n'est donc pas surprenant de pouvoir choisir bien des choses sur son pilote, et notamment de son numéro permanent, comme le règlement de la F1 l'oblige depuis 2014.

Arrivé dans votre motorhome, vous recevez la visite de deux personnages-clé du jeu, votre agent, qui vous tiendra au courant des objectifs de l'équipe et des propositions de contrat, et votre ingénieur, qui vous guidera sur le chemin de la recherche et du développement.

Des essais libres quasi indispensables

Lors du week-end de course, trois tests vous sont proposés lors des séances libres, le test d'acclimatation, celui d'usure des pneus, et le run de qualifications. Cela peut sembler être inutile, mais les points de recherche qui vont avec rendent ces séances indispensables, et donnent donc de l'intérêt aux séances libres que la plupart des joueurs passaient auparavant !

Le test d'usure des pneus va même plus loin que les simples points de recherche, puisque vous pouvez le faire plusieurs fois avec plusieurs types de gommes, et ainsi avoir des données pour chaque composé, et pour préparer votre stratégie de course.

Le nouveau règlement en matière de répartition des types de pneus est également en vigueur, et joue un rôle dès que l'on dépasse les 25% de longueur de course, avec les possibles interventions de la voiture de sécurité, elle aussi de retour.

Pas aussi arcade qu'il n'y parait

En piste, F1 2016 s'appuie sur les bonnes bases de l'opus précédent, et le feeling au volant est donc appréciable, même pour un grand amateur de simulations "hardcore" ! Le retour de force est mieux rendu, et cela sans même passer des heures dans les options pour l'ajuster.

Les sensations sont également agréables sous la pluie, où on sent la voiture plus "ancrée" dans le sol que par le passé. Le tour de chauffe s'avère être un ajout appréciable, et indispensable pour bien chauffer ses gommes et ses freins avant le départ. Ce dernier, entièrement manuel désormais, permet au joueur de prendre des meilleurs départs que l'IA... quand il ne se loupe pas !

Graphiquement, nous n'avons pas pu tester le jeu sur des réglages bien élevés sur PC, mais sur PS4, les textures sont à la hauteur, tout comme la sensation de vitesse en caméra TV. En revanche, la fluidité est moins au rendez-vous en vue cockpit, même si cette dernière est désormais entièrement personnalisable pour les joueurs qui en éprouveront le besoin et auront la patience de s’y pencher.

De manière générale, la fluidité sur console est bonne, mais on note quelques chutes de FPS qui surviennent à chaque fois aux mêmes endroits sur certains circuits (par exemple à la fin du premier secteur et au début du deuxième à Melbourne). On peut regretter ce phénomène, qui était déjà présent sur les versions consoles précédentes, y compris sur PS3. 

"Jeff, arrête de parler !"

Le système de commandes vocales, découvert sur la version 2015, est désormais beaucoup plus complet, et il est tout à fait envisageable de faire une course complète sans affichage tête haute, simplement en posant des questions à votre ingénieur tout au long de l'épreuve, ce qui est un sacré plus en termes d'immersion !

Source: Motorsport.com

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