Le Financial Times vient de dévoiler des éléments mettant de gros doutes sur le rapport final de la commission Royal. Il y a quelques semaines, nous vous annoncions qu’un premier rapport de cette même commission annonçait que tous les constructeurs n’avaient pas joué le jeu en ne donnant pas tous les éléments nécessaires comme demandés. Un des responsables expliquait : "Il n'a pas été possible d'avoir accès à l'ensemble des logiciels embarqués, et donc aucune analyse des logiciels n'a été effectuée".

Cependant, après une enquête réalisé par le quotidien britannique, la commission n’aurait pas rendu un résultat en toute transparence. Après avoir interrogé 3 des 17 membres de cette commission, il pourrait s'avérer que certains détails aient été omis de façon volontaire. 

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Le Financial Times explique qu'un dépassement a été observé sur le taux d’oxydes d'azote (NOx) du Renault Captur en situation de test sur route mais pas en conditions de conduite en laboratoire. Si cela est vrai, une des raisons possible serait la présence d’un logiciel permettant de détecter un test et ainsi de réduire le taux NOx. Cet écart aurait pu donc être oublié de façon volontaire pour ce véhicule dont les chiffres de ventes atteignent des sommets.

Pour le moment tout n’est que supposition mais n’oublions pas que le gouvernement est actionnaire de la société Renault à hauteur de 15,1%. Il est donc logique que tout ce qui est négatif pour le constructeur français Renault est aussi négatif pour l’État français.

Faites partie de quelque chose de grand