La Commission Royal avait pour but de mener des enquêtes auprès des constructeurs suite au scandale Dieselgate. Elles avaient été réalisées il y a quelques mois sur de nombreux véhicules européens afin de lever le voile, ou non, sur d'éventuelles tricheries identiques à celles du constructeur allemand Volkswagen. Les résultats dévoilés n'étaient pas convaincants car de nombreux constructeurs n'avaient pas joué le jeu à 100% et certains chiffres n’étaient pas cohérents. Des suspicions avaient même été révélées par un quotidien anglais sur une entente entre le gouvernement français et la marque Renault. Tout cela avait bien évidemment été démenti par les deux parties.

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Le temps est donc venu pour cette commission d'effectuer comme promis des tests complémentaires. Certains véhicules vont donc être examinés encore une fois dans les moindres détails afin de pouvoir vérifier toutes les données fournies par le constructeur comme les consommations et les taux de pollution. L'État va faire appel à des nouveaux organismes notamment l’Institut National de Recherche en Informatique et Automatique afin d'établir un protocole d’inspection encore plus précis. Certains fabricants n'ayant pas donné toutes les informations demandées par la commission, notamment Fiat sur son 500X, vont être de nouveau testés. Des résultats sur le constructeur italien avaient déjà relevé des dépassements des niveaux d'oxydes d’azote NOx par rapport à la norme d'homologation européenne. Renault, Fiat, Peugeot et Opel vont subir le même sort lors de cette nouvelle enquête. 

Le bras de fer est donc lancé entre la ministre de l'environnement Ségolène Royal et les constructeurs automobiles européens.

Faites partie de quelque chose de grand