C'est sur un camion autonome Otto que les XC90 ont quitté la Californie pour l'Arizona.

L'histoire entre Uber et la ville de San Francisco est en passe d'être résolue. Depuis dix jours, un bras de fer se tient entre le département des véhicules à moteur (DMV) de Californie et Uber. En effet, la société américaine de VTC a débarqué tout droit de Pittsburgh en Pennsylvanie à San Francisco afin de continuer ses tests sur les routes. Cependant, la société a fait mine d'oublier que la législation n'est pas la même dans tous les États. C'est donc sans aucune autorisation qu'elle a lancé sa flotte de XC90 autonome dans les rues de cette ville de Californie.

Cette pratique n'a pas beaucoup plu au responsable du département des véhicules à moteur, qui a déclaré : "Il est essentiel qu'Uber prenne les mesures appropriées pour assurer la sécurité du public. Si Uber ne confirme pas immédiatement qu'il cessera son expérience et qu'il demandera un permis, le DMV engagera des actions judiciaires".

C'est ce qui a fini par arriver après quelques jours de silence d'Uber, qui continuait à faire rouler ses véhicules sans aucune autorisation. L'administration californienne à donc finir par faire révoquer les plaques d'immatriculation des véhicules concernés. Plus d'immatriculation valide signifie qu'il n'y a plus d'assurance sur les XC90 autonomes, ce qui pose un problème de sécurité important. D'autant plus que la société avait avoué que le dispositif des SUV n'était pas totalement opérationnel et qu'ils étaient victimes de certains dysfonctionnements techniques.

Mais il en faut plus à Uber, et la société a donc conclu un accord avec l'État d'Arizona afin de continuer ses tests là-bas. C'est donc sur un camion autonome Otto que les XC90 ont quitté la Californie pour se diriger un peu plus à l'est.

Voir:

Faites partie de quelque chose de grand