Renault se défend d'avoir trafiqué ses consommations.

Alors que Volkswagen a trouvé cette semaine un accord avec la justice américaine dans le DieselGate, acceptant de payer 4,3 milliards de dollars et de plaider coupable, ce sont d'autres grands constructeurs qui sont désormais dans le viseur. Alors que FCA, Fiat Chrysler Automobiles, est soupçonné d'avoir truqué plus de 100'000 moteurs, c'était au tour de Renault ce 12 janvier d'être visé par la justice.

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Le parquet de Paris a en effet fait savoir qu'une information judiciaire a été ouverte pour "tromperie sur les qualités substantielles et les contrôles effectués avec cette circonstance que les faits ont eu pour conséquence de rendre la marchandise dangereuse pour la santé de l'homme ou de l'animal". Dès ce 13 janvier au matin, suite à l'annonce, le titre de la firme au Losange a plongé en Bourse.

Sans doute pour tenter de rassurer ses clients et prouver sa bonne foie dans cette affaire, Renault a publié un communiqué pour rappeler sa position "constante" sur le dossier. Rappelant que "Renault respecte la législation française et européenne", le constructeur précise que ses véhicules ont "toujours été homologués conformément à la loi et aux réglementations" et qu'ils sont conformes aux normes en vigueur. Et de continuer : "Les véhicules Renault ne sont pas équipés de logiciels de fraude aux dispositifs de dépollution".

Renault rappelle enfin qu'il a présenté au mois de mars 2016 devant le collège de la commission technique indépendante "un plan complet de réduction des émissions d'oxydes d'azote (NOx) de ses véhicules diesel Euro 6b en usage client qui a été jugé transparent, satisfaisant et crédible".

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