Partout en Europe, le diesel perd du terrain. Et c’est une bonne nouvelle.

Dès le milieu des années 1980, bon nombre de pays, dont la France et la Belgique, ont entretenu une relation privilégiée avec le diesel. Le lobbying entretenu par l’industrie automobile ainsi que les pétroliers ont poussé bon nombre d’États à favoriser fiscalement ce carburant, pourtant reconnu pour sa nocivité.

Heureusement, aujourd’hui, la tendance s’inverse au profit de l’essence mais aussi des nouvelles énergies alternatives. En Belgique par exemple, depuis 2014, l’essence a dépassé le diesel dans les ventes de véhicules neufs. Un changement de comportement d’achat qui peut notamment s’expliquer par l’image négative qui a découlé du Dieselgate qui a frappé Volkswagen mais aussi par l’évolution et la diversification des énergies alternatives. L’augmentation des taxes sur ce carburant et les restrictions de circulation dans des grandes villes comme Paris et Anvers ont également poussé bon nombre de consommateurs à aller voir ailleurs.

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Une tendance similaire est observée outre-Manche, et ce alors que le diesel n’y a jamais été le carburant le plus vendu. Ainsi, sur 174.564 véhicules immatriculés en janvier 2017, seuls 45,1 % roulent au diesel, soit un recul de 4,3 % par rapport à janvier 2016. Par contre, sur la même période, les immatriculations de véhicules roulant à l’essence ont bondi de 8,9 % !

Pour ce qui est des énergies alternatives, tous les marchés connaissent actuellement une croissance lente mais constante. Et c’est tant mieux !

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