On ne compte plus les constructeurs américains qui se sont cassé les dents en Europe.

La vente probable d’Opel au groupe français PSA signera le retrait complet du groupe américain General Motors du continent européen. On se souviendra qu’à la fin de l’année 2015, GM avait déjà renoncé à vendre des Chevrolet, modèles produits en Corée du Sud et qui étaient précédemment commercialisés chez nous sous le label Daewoo.

Une bévue qui en rappelle d’autres. En effet, GM n’est pas le premier groupe automobile à avoir fait marche arrière en Europe. Depuis le milieu des années 2000, Ford s’est fortement désengagé du marché européen en vendant successivement Aston Martin, Volvo, Jaguar et Land Rover. L’ovale bleu demeure néanmoins présent via sa propre marque, actuellement en quête d’un second souffle.

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Quant au troisième grand constructeur américain, Chrysler (qui comprend les marques Chrysler, Jeep et Dodge, mais aussi Plymouth jusqu’en 2001), son alliance avec le groupe allemand Daimler (Mercedes-Benz, AMG et Smart entre autres) signée en 1998 ne fut jamais un franc succès. Après une foule de péripéties, Chrysler a fini par être racheté par le constructeur italien Fiat pour former FCA

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