Une belle performance après trois ans.

C’est signé ! L’État français a cédé ses prises de participation dans le groupe PSA à la compagnie financière Bpifrance (Banque publique d'investissement). Désormais, l’État n’est plus actionnaire et a revendu la totalité de ses parts, soit 12,7% du capital pour un montant total de 1,92 milliard. L’État français réalise au passage une plus-value de 1,12 milliard d’euros, une très jolie performance qui permettra de financer les augmentations de capital d’EDF et d’Areva fixées à 7,5 milliards d’euros.

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Pour rappel, l’État français est venu au secours de PSA en 2013 en injectant la somme de 800 millions d’euros. Aujourd’hui, PSA réalise 1,73 milliard de profits signe que "l’État a pleinement joué son rôle d’actionnaire de référence".

De plus, l’opération est sans danger pour PSA car un actionnaire public est remplacé par un autre. Ces actions restent donc entre les mains de la compagnie financière qui reprend donc le pacte d’actionnaires signé entre l’État, la famille Peugeot et le groupe chinois Dongfeng.

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Cette transaction prendra effet le 10 mai prochain, après l’assemblée générale des actionnaires de PSA. À noter toutefois que Bpifrance ne récupérera pas les droits de vote double de l’État (l'État détient 18,5% des droits de vote), ces droits de vote double lui seront octroyés dans deux ans.

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