Il a notamment permis à Lotus de renouer avec les profits.

Il y a quelques jours, l'entreprise Geely officialisait le rachat du constructeur anglais Lotus. Zhejiang Geely Holding Group (Geely Holding) détient donc 51 % de Lotus Advance Technologies Sdn Bhd (Lotus), Le restant est détenu par Etika Automotive (Etika). L’opération financière réalisée est, comme pour Volvo il y a quelques années, conforme aux annonces réalisées au printemps dernier. La société chinoise devient donc actionnaire majoritaire et en a profité pour annoncer quelques nominations à la tête de la marque.

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Le conseil d’administration de Lotus est constitué de cinq membres. Trois ont été désignés par Geely et les deux autres par Etika. À la tête du conseil d'administration, Geely a nommé Daniel Donghui Li, un dirigeant de confiance, qui actuellement le vice-président et le directeur financier de Geely. Jean-Marc Gales, le directeur exécutif de la marque anglaise depuis 2014, a pour sa part été confirmé dans ses fonctions. Une décision pas vraiment étonnante car le luxembourgeois a réussi depuis peu à faire renouer Lotus avec les profits, notamment grâce à un grand nombre de séries spéciales.

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Geely devrait donc adopter la même stratégie, du moins la même philosophie, qu'après le rachat de Volvo en 2010. Pour résumer brièvement, l'entreprise chinoise injecte l'argent nécessaire pour développer de nouveaux produits et de nouvelles plateformes, tout en gardant les équipes de style et les ingénieurs déjà affiliés à la marque. La recette a plutôt bien fonctionné avec Volvo, pourquoi cela ne serait pas le cas avec Lotus ?