Le montant de l'amende variera d'une ville à une autre.

À partir du 1 janvier 2018, les règles encadrant les places de stationnement payantes vont changer. Jusque-là, plus de 70 % des automobilistes boudaient l’horodateur. Il faut dire que le jeu en valait la chandelle, en cas de sanction, il suffisait simplement de payer un PV de 17 euros. D’autant plus que les pervenches ne pouvaient pas contrôler quotidiennement toutes les places payantes.

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La réforme du stationnement va tout chambouler : le prix des PV, le périmètre payant ainsi que la durée de stationnement seront fixés par les élus locaux. Ainsi le tarif standard de 17 euros sera remplacé par le Forfait post-stationnement qui différera d'une ville à une autre. À Paris et à Lyon par exemple, le FPS (Forfait post-stationnement) vous coûtera 60 euros ! Dans d’autres communes comme à Marmande (sud-ouest de la France) ou à Tourcoing, les places ne seront plus payantes et deviendront gratuites.

Feu rouge en ville

Dans le premier cas, le montant élevé du Forfait post-stationnement permettra aux collectivités de récupérer un maximum d’argent. En 2018, la ville de Paris espère engranger 300 millions d’euros contre 80 millions d’euros en 2017. Cet objectif pourrait facilement être atteint, d’autant plus que la mairie de Paris a délégué la gestion de la verbalisation à deux entreprises privées, qui sévissent déjà dans d’autres villes européennes. La mairie de Paris impose à ces deux entreprises de contrôler 25'000 places par jour, soit une place payante sur deux.

Dans le second cas, certaines villes ont décidé de baisser le montant du Forfait post-stationnement. L’objectif est de redynamiser les centres-villes qui sont en concurrence directe avec les supermarchés dont le parking reste gratuit.

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