Du pain béni pour les constructeurs du monde entier.

Chez les constructeurs automobiles, c'est l'euphorie. L'agence de planification chinoise, ou NDRC, vient d'annoncer la levée des restrictions qui, jusque-là, empêchaient les constructeurs étrangers de détenir une participation majoritaire dans une filiale basée en Chine. En effet, pour qu'un constructeur étranger puisse vendre des véhicules en Chine, il est obligé de signer un partenariat avec une filiale chinoise, dont il ne peut pas détenir plus de 50% du capital. Par exemple, le constructeur français Renault a créé une co-entreprise avec Dongfeng pour mettre un pied dans le premier marché automobile au monde.

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Dans l'Empire du Milieu, on mise gros sur le développement des véhicules propres. C'est donc tout naturellement que la NDRC a annoncé que les restrictions seraient levées dès cette année pour les véhicules à énergie nouvelle. En 2020, ces mêmes restrictions seront supprimées pour les véhicules commerciaux, mais il faudra attendre 2022 pour les voitures particulières.

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C'est donc une très bonne nouvelle pour les constructeurs automobiles, qui pourront détenir dès 2022 plus de 50% de leur co-entreprise chinoise. Cette annonce est d'autant mieux accueillie que les autorités chinoises ont également fait savoir que les droits de douane sur les voitures importées allaient être considérablement réduits !

Pour rappel, en 2017, près de 28,9 millions de véhicules ont été écoulés en Chine contre 2,11 millions pour la France.