Le bilan du premier semestre est également positif.

Après un mois de mai plutôt terne, le marché automobile français retrouve des couleurs en juin avec des immatriculations en hausse de 9,2% (environ 230'000 unités). Les grands bénéficiaires de cette dynamique positive ont été les constructeurs tricolores, qui progressent de 17,4% et s'octroient 61% de part de marché. Le score des firmes étrangères recule de 1,5%.

Du côté de PSA, les ventes ont bondi de 19,1% pour atteindre 77'762 immatriculations. L'intégration d'Opel et de ses 7284 unités n'est évidemment pas étranger à ce phénomène. Grâce au DS 7 Crossback, DS Automobiles reprend du poil de la bête et grimpe de 38,7%. Peugeot (42'885 immatriculations) et Citroën (24'403) affichent des hausses de respectivement 4,6 et 11,1%.

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Lui aussi rayonnant, le groupe Renault se place juste derrière son concurrent français avec 76'177 ventes le mois dernier (+15,7%). Renault est en forme (59'504 ventes, +12,4%), Dacia l'est encore plus (16'551, +28,2%). Alpine a vendu 122 voitures.

Chez les constructeurs étrangers, on note la belle performance du groupe FCA (+30,7%), de Hyundai (+20,9%), de Toyota/Lexus (+15,2%), de Volvo (+22,3%) et du groupe VW (+15,4%). Sombre mois en revanche pour Nissan (-16,3%), Ford (-21,6%), Daimler (-16,5%) et, dans une moindre mesure, BMW (-6,5%).

Sur les six premiers mois de l'année, le marché français a progressé de 4,7%, à 1'188'156 immatriculations. Là aussi, le bilan est positif pour les constructeurs nationaux, puisque le groupe Renault et PSA voient leurs ventes augmenter de respectivement 6,5% et et 17,3%. Par ailleurs, il est intéressant de noter que le diesel continue de perdre du terrain (40,33% des ventes contre 47,92% au premier semestre 2017) et que la part des voitures électriques stagne à un niveau très faible (environ 1,20%).