Le nouveau propriétaire chinois a semble-t-il de l'ambition.

En l'espace de quelques mois, la situation de Lotus a considérablement évolué. La marque anglaise a changé de propriétaire, avec l'arrivée du géant Geely aux commandes et, dans la foulée, de PDG, Jean-Marc Gales ayant laissé sa place à un homme issu des rangs de Geely, le Chinois Feng Qingfeng.

À terme, Lotus espère disposer d'une gamme plus compétitive et surtout plus ambitieuse. Cela, naturellement, ne se fera pas sans investissements colossaux. Geely, qui détient par ailleurs Volvo et l'ambitieux Lynk&Co, le sait bien. D'après des informations récoltées par le site Automotive News, le groupe chinois envisagerait déjà d'investir 1,5 milliard de pounds dans la marque anglaise (soit environ 1,7 milliard d'euros). De plus, il voudrait augmenter sa part dans le capital de Lotus, part aujourd'hui établie à 51%. Des discussions seraient engagées avec le malaisien Etika Automotive, qui détient les 49% restants.

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L'argent injecté permettrait, entre autres, d'améliorer les capacités de production et de développer la partie recherche & développement. La première phase du plan consisterait à recruter 200 ingénieurs, tandis que la seconde apporterait elle une nouvelle usine au Royaume-Uni, ainsi qu'un nouveau centre de conception et de design, qui serait potentiellement installé à Coventry. Les dirigeants chinois auraient un objectif en tête : faire de Lotus un rival direct de Porsche, voire même de Ferrari.

Révélées par une source interne ayant souhaité garder l'anonymat, ces informations n'ont pas été officiellement confirmée par Geely. Mais elles n'ont pas été démenties non plus.

Source : Automotive News