Vers un renfort des liens entre les deux constructeurs ?

L'alliance entre Ford et Mahindra pourrait prendre prochainement une nouvelle dimension. En effet, après un premier accord en 2017 signé concernant un partenariat pour la conception de plusieurs SUV et d'une voiture électrique, les deux parties pourraient aller encore plus loin. En effet, ceux-ci réfléchissent à la création d'une éventuelle coentreprise. L'information provient de nos confrères du magazine The Economic Times où plusieurs sources indiquent que Mahindra et Ford ont d'ores et déjà entamé les discussions à ce sujet.

"Mahindra & Mahindra et Ford ont entamé des discussions pour une alliance d'envergure où Ford envisage de transférer ses activités en Inde à une coentreprise proposée par les deux sociétés. Au sein de cette coentreprise Ford détiendra probablement 49 % du capital contre 51 % pour Mahindra & Mahindra", ont indiqué plusieurs sources au courant des négociations en cours.

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Toujours selon The Economic Times, pour le moment, les discussions n'en sont qu'à leurs prémisses. Les ventes de Ford en Inde ont augmenté de 1 % en 2017, à 87'588 unités, tandis que les exportations ont augmenté de 15 % à 175'196 unités. Selon les derniers chiffres, les ventes nationales et les exportations combinées de Ford en Inde en juillet 2018 ont été de 25'028 véhicules, contre 26'075 en juillet 2017.

"Bien que nous ne commentions pas les rumeurs ou les spéculations, nous sommes confiants dans notre stratégie nous permettant de construire une entreprise durable et rentable en Inde. L’exercice 2017-2018 a été financièrement l’un des meilleurs de l’histoire de Ford en Inde. Les revenus ont atteint un milliard de dollars, nous avons également franchi le cap du million de clients indiens, nous sommes enthousiasmés par la transformation que nous observons dans notre secteur et restons attachés à ce marché.", précise le département indien de Ford suite à une question envoyée par mail par ET Now, une chaîne d'information économique et financière en Inde.

Source : The Economic Times, ET Now