En tout, ce sont près de 40'000 véhicules électriques qui ont été immatriculés en France.

S'il est encore tout à fait marginal, le marché de l'électrique progresse doucement mais sûrement au fil du temps. La tendance s'est confirmée en 2018, année au terme de laquelle il augmente de 26,64 % pour représenter près de 40'000 immatriculations. Cela représente environ de 1,5 % du marché automobile français de 2018.

"Après un début d'année mitigé, les immatriculations de véhicules électriques ont bondi sur le dernier trimestre 2018 et enregistrent des chiffres records", précise Cécile Goubet, secrétaire générale de l'association nationale pour le développement de la mobilité électrique. "L'année 2018 a également été marquée par l'arrivée d'une offre significative de véhicules électriques sur le marché de l'occasion qui contribue à son déploiement".

Les quelque 40'000 immatriculations recensées (39'158 pour être précis) englobent deux catégories, celle des voitures particulières et celle des utilitaires légers. La première représente naturellement l'essentiel des ventes : 31'055 immatriculations précisément, soit une progression de 24,67 % rapport à 2017. Avec 17'038 unités écoulées (+ 11,76 %), la Renault Zoé s'accapare à elle seule 54,86 % de part de marché. La Nissan Leaf profite de son renouvellement pour grimper de 96,05%, mais reste loin derrière sa rivale losange (4668 immatriculations). Le podium est complété par la Smart ForTwo ED et ses 1278 unités (+ 36,25 %).

Du côté des utilitaires électriques légers, on dénombre 8103 immatriculations en 2018, soit une hausse de 34,80 %. Le Renault Kangoo ZE domine très largement les débats (4176 exemplaires, + 64,02 %). Suivent ensuite la Zoé société (973 exemplaires, + 44,15 %) et le Peugeot e-Partner (649 exemplaires, - 1,67 %).