Essai Chevrolet Corvette C7 Stingray Cabriolet – La belle et la bête

La dernière évolution de la mythique sportive américaine hausse encore davantage son niveau en termes de technologie et de confort, mais n'en conserve pas moins son caractère bien tranché qui font d'elle l'une des voitures les plus emblématiques de l'industrie automobile américaine.

Lancée aux débuts des années 50 pour contrer l'essor des roadsters allemands et anglais de l'autre-côté de l'Atlantique, la Corvette est vite devenue une référence incontournable, et s'est rapidement démarquée de ses concurrentes de l'époque lorsque GM décidait de faire d'elle une véritable sportive dès 1955 en introduisant le moteur V8, devenu la véritable signature du modèle.

Au fil des années, la Corvette a connu cinq évolutions, la dernière remontant à 2014 avec l'arrivée de la C7. Pour l'occasion, Chevrolet a également ressorti l'appellation Stingray, qui avait fait son apparition en 1963 avec le lancement de la C2.

Corvette Stingray Profil droit cabrio

Rupture et tradition 

Extérieurement, la C7 ose la rupture avec ses devancières, abandonnant les traditionnels quadruples phares ronds à l'arrière, marque de fabrique de la Corvette depuis sa naissance il y a 63 ans. Adieu également la caractéristique lunette arrière en forme de bulle chère à la C6. La Corvette C7 veut aller à l'assaut des sportives européennes, et le fait savoir !

Mais la belle américaine conserve son esthétique racé avec son long capot avant, désormais plus plongeant, clin d'œil à la C3 des années 60 et 70. L'arrière relevé et imposant souligne l'aspect sportif...