Essai Renault Alaskan (2017) - Le pick-up "made in France" !

Avec l’engouement grandissant pour les pick-up, et surtout une fiscalité favorable, des constructeurs que l’on n’attendait pas sur le créneau se lancent. Et en attendant le Mercedes Classe X, c’est aux tour de Renault de lancer son Alaskan sur nos terres européennes. Car oui, ce cousin direct du Nissan Navara est déjà produit au Mexique depuis un certain temps, et déjà lancé sur les pistes d’Amérique latine. Mais le voilà sur le Vieux Continent, prêt à faire valoir ses arguments sur un segment qui a explosé (+51 % depuis 2009). Et il pourrait se vendre jusqu’à 20’000 pick-up cette année en France. On comprend mieux que Renault essaye de prendre sa part du gâteau.

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Quels sont les arguments de cet Alaskan, produit à Barcelone, pour séduire une clientèle a priori quand même plutôt aisée, aussi à cheval sur le confort et les équipements que sur les loisirs ? Nous avons pris le volant du Renault Alaskan dCi 190 sur les routes, et les chemins forestiers, des Alpes Juliennes, en Slovénie.

Essai Renault Alaskan

Rat des champs, pas des villes

5,40 mètres de long, 2,05 mètres de large avec les rétroviseurs, 1,81 mètre de haut, ce Renault Alaskan ne passe pas inaperçu. Il se permet même d’être plus gros que certains mastodontes de la catégorie des pick-up "Une tonne", comme le Ford Ranger, le pick-up le plus vendu en France, mais également le Volkswagen Amarok. Vous l’aurez compris, pas question de traîner en ville.

Outre ce gabarit, l’Alaskan accroche l...