Essai Infiniti Q50 : 2.2 diesel 170 ch - Pour aller plus loin

Infiniti est à Nissan ce qu'est Lexus à Toyota. Une marque qui se veut premium et destinée à concurrencer les trois géants allemands, notamment sur le continent européen. Si Lexus arrive à faire son trou sur le Vieux Continent au fur et à mesure profitant des différentes annonces gouvernementales pour mettre en avant son système d'hybridation, Infiniti souffre encore d'une image de marque assez confidentielle en Europe. Il faut dire que les objectifs de ventes fixés par Carlos Ghosn, président de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, sont loin d'être atteints. Avec des objectifs de 25'000 ventes en Europe après cinq ans de commercialisation sur le territoire, les ventes plafonnaient, en 2015, à seulement 5000 ventes.

Il aura fallu attendre l'arrivée de l'Infiniti Q30 pour relancer la machine, mais les ventes s'essoufflent au fur et à mesure. En France, le résultat est assez saisissant avec 1985 ventes en 2017 et seulement 409 sur les six premiers mois de 2018. La faute à une gamme qui peine à se renouveler et à un QX50 qui n'est toujours pas arrivé en Europe. En attendant l'apogée des véhicules électriques qui devraient envahir le catalogue de la marque d'ici 2021, Infiniti doit survivre en Europe. Cela passe notamment par sa berline phare, la Q50, que nous essayons aujourd'hui dans sa version restylée et équipée d'un moteur diesel 2,2 litres de 170 chevaux.

Infiniti Q50 diesel

Un style qui fait toujours mouche

Même après quasiment cinq ans sur notre territoire, l'Infiniti Q50 continue encore d...