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Le marché français chute encore en juillet

La baisse des ventes se poursuit, alors que Stellantis a repris la première place du marché hexagonal.

Renault Symbioz (2024) en test
Photo: Renault Communication

Le recul se poursuit pour les ventes de véhicules neufs en France, d’après les chiffres du mois de juillet publiés par la Plateforme automobile (PFA), avec à peine plus de 116 000 immatriculations ont été enregistrées.

Depuis le début de l’année 2025, la baisse moyenne est de 7,9%, alors que le nombre cumulé de véhicules vendus demeure toujours sous la barre du million d’unités. Une baisse qui, selon le cabinet AAA Data, concerne autant les particuliers que les flottes d’entreprise, les loueurs de courte durée étant les seuls à échapper à la tendance négative, avec même une légère hausse de leurs commandes.

À noter que la France enregistre l’une des plus fortes baisses du marché sur la période parmi les pays de l’Union européenne, juste derrière la Belgique (-10,9%).

Ce nouveau repli concerne principalement les véhicules thermiques, essence et diesel, qui enregistrent une baisse particulièrement importante par rapport aux chiffres de juillet de l’année dernière, avec une dégringolade de 34% et 41%, respectivement, alors que les consommateurs s’orientent encore davantage vers les véhicules hybrides, qui enregistrent au contraire une hausse de 7% par rapport à la même période en 2024, et qui constituent plus de la moitié des ventes (53%).

Les ventes de véhicules électriques ont progressé de 15%, grâce surtout aux flottes d’entreprises, mais ne constituent que 17% du total des ventes de véhicules. Malgré le retour du leasing social, les consommateurs semblent encore frileux lorsqu'il s'agit de passer aux véhicules à batterie, avec dans les esprits des problématiques récurrentes comme l’autonomie, le temps de recharge, ou le coût à l’achat.

Enfin, on notera que, après que Renault a pointé en tête des ventes en juin, Stellantis reprend la première place au cumul des ventes.