Essai Opel Insignia Sports Tourer - Plus routière que sportive

Les breaks sont une tradition chez Opel : en effet, depuis 1970 avec l'Opel Ascona Voyage et sa silhouette atypique à trois portes, la firme au blitz propose une déclinaison break sur les modèles familiaux de sa gamme. La première génération d'Opel Insignia Sports Tourer (le nom de la version break de l'Insignia), lancée en 2008, s'est écoulée à environ 400'000 exemplaires, dont plus de 42'000 en France.

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Cette année, à l'occasion du Salon de Genève, l'Insignia Sports Tourer se renouvelle avec une seconde génération, qui est la toute dernière Opel entièrement conçue par General Motors, sur la base de l'architecture E2 qui permet un allègement allant jusqu'à 200 kg grâce à l'usage de matériaux légers. Nous avons pris le volant d'une version dotée du quatre-cylindres diesel CDTI de 170 chevaux, afin de découvrir tous ses atouts sur les routes du Massif des Alpilles, dans la région d'Avignon.

Un design à la fois élégant et sportif

Inspirée du concept Opel Monza présenté en 2013, l'Opel Insignia Sports Tourer arbore des lignes à la fois élégantes et dynamiques : avec une longueur de 4,99 mètres, l'exercice était plutôt périlleux, mais Opel s'en est sorti avec brio.

Dans le détail, nous retrouvons la nouvelle calandre commune aux dernières productions de la marque, des lignes de flancs épurées complétées par un pli de carrosserie caractéristique en partie basse, ainsi qu'une partie arrière assez dynamique av...