Coup de sifflet de départ pour l'usine Alpine à Dieppe.

Le 14 décembre dernier, Carlos Ghosn (PDG de l’alliance Renault-Nissan) et Bruno Le Maire (ministre de l’Économie) ont inauguré la nouvelle ligne d’assemblage du constructeur français, à Dieppe. Cette usine a nécessité l’investissement de 35 millions d’euros et le recrutement de 135 employés supplémentaires (l'usine compte désormais 392 salariés).

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Après un mois de formation, les salariés d’Alpine ont entamé la production à grande échelle de la petite berlinette. La production des 1955 exemplaires de la "Première Edition" nécessite huit mois de travail acharné. Plus tard, une fois que les salariés d’Alpine seront "rodés", Alpine espère assembler 75 véhicules par jour et 6000 unités par an !

Il faut rappeler que l’Alpine A110 est totalement assemblée à la main. Il n’est pas question de faire appel à des robots pour augmenter la cadence de production. Cela dit, Alpine doit rapidement produire les modèles déjà vendus (1955) afin de réduire les délais d’attente.

La semaine dernière, nous avons pu essayer la berlinette française qui nous a plus que convaincus. Pour rappel, l’Alpine A110 est animée par le moteur 1,8 TCe qui développe 252 ch et 320 Nm de couple. L’Alpine A110 est conçue en aluminium afin de contenir son poids au maximum. L’objectif est atteint puisque la voiture ne pèse que 1080 kg !

Notre essai:

Cette A110 n’est que la première étape dans le processus de renaissance d’Alpine. En effet, des rumeurs annoncent déjà l’arrivée d’une version encore plus légère et plus puissante. Plus tard, Alpine pourrait mettre sur le marché un SUV; une carrosserie très appréciée des clients !

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Alpine A110 (2018)