Essai Alpine A110 (2018) - Telle mère, telle fille !

Cinq ans. Il aura fallu cinq ans pour que la nouvelle Alpine A110 ne voie le jour. Entre le premier coup de crayon et ce jour historique où elle s’offre à nous pour la première fois. Mais ça valait le coup d’attendre. Ça valait le coup de trépigner d’impatience, de douter, parfois d’arrêter d’espérer. Mais quel résultat !

Le nom Alpine a été trouvé par Jean Rédélé, le fondateur de la marque en 1955, et symbolise le plaisir de conduire sur les routes de montagne. D’ailleurs, la philosophie de la marque se résume en trois mots : compacité, légèreté et agilité. En ressuscitant la marque, le défi entamé par Carlos Tavares, désormais chez PSA, puis poursuivit par Carlos Ghosn, était de taille. Des loupés avec le partenariat Caterham. Une date de sortie sans arrêt repoussée. Les premiers essais devaient d’ailleurs avoir lieu en septembre dernier. D’où ce trépignement à l'idée de s’installer dans son baquet. C’est désormais chose faite. 22 ans après la fin de production de l’A610, le rendez-vous était donné dans le Lubéron, entre petites routes aux accotements enneigés et circuit du Grand Sambuc, pour une journée entière à son volant. Non sans appréhensions, tant le pari est risqué !

Essai Alpine A110 (2018)

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