Les Français pourront bouger en juillet et août !

C’était l'une des grandes interrogations face au déconfinement progressivement mis en place par le gouvernement depuis le 11 mai : qu'en sera-t-il des vacances d'été ? Le Premier ministre, Édouard Philippe, a expliqué ce jeudi 14 mai que les déplacements seront autorisés en juillet et en août, et qu'un plan allait être mis en place pour aider le secteur du tourisme, qui dépend grandement de la période estivale.

"Les Français pourront partir en vacances en juillet et en août, en métropole et en outre-mer", a assuré publiquement le chef du gouvernement, qui a rappelé que le secteur du tourisme représentait à lui seul deux millions d'emplois en France, directs et indirects, et pesait à hauteur de 8% du PIB français. Par ailleurs, il a aussi rappelé que la France était numéro 1 dans le monde sur le tourisme, puisque le pays a reçu la visite de 90 millions de touristes l'an dernier.

Bien que le COVID-19 soit toujours présent en France et que la plus grande prudence soit demandée par les autorités, le pays va reprendre vie doucement, après une première phase lancée ce lundi 11 mai, qui a vu la réouverture de certaines entreprises et de commerces jusqu'ici fermés à cause de la pandémie due au coronavirus. Édouard Philippe a également précisé que l'ensemble des acteurs du milieu touristique s'étaient accordés à rembourser les sommes déjà dépensées par les Français pour les réservations d'été dans le cas où le confinement serait prolongé, voire réinstauré.

Mais pour le moment, c'est bien vers un scénario contraire que l'on se dirige, et cela signifierait donc que les attestations pour le moment nécessaires pour se déplacer à plus de 100 km de son domicile ne seraient plus obligatoires à partir du 1er juillet.

D'autres précisions sont attendues dans les prochains jours, puisque la réouverture des cafés et restaurants a été également acceptée pour le 2 juin. Dans toutes les situations, l'application des gestes barrière et le strict respect de la distanciation sociale seront essentiels pour éviter l'arrivée d'une seconde vague de cas, qui risquerait de mener à un nouveau ralentissement dans le pays.