Essai Mercedes Classe G 500 - Crise de la quarantaine

D’abord véhicule militaire en 1975. Puis véritable tout-terrain dès 1979 en passant à la production de série. Avant d’envahir les bords-de mer avec la version décapotable et les beaux quartiers avec des versions AMG surpuissantes. Le Mercedes Classe G semble avoir eu déjà plusieurs vies. Et pour cause : il est l’un des plus vieux véhicules toujours produits actuellement sur le marché. Et semble n’avoir quasiment pas changé depuis ses débuts. Si ce n’est qu’il revient. Et que la crise de la quarantaine est passée par là.

Essai Mercedes Classe G500

Coffre fort

Esthétiquement, un Classe G se reconnaît au premier coup d’oeil. Il a exactement la forme de la première voiture que l’on dessine enfant. Carrée. Avec des roues. Et ce n’est sans doute pas pour rien que le regard des enfant est aimanté par ce mastodonte de 4,87 mètres de long, aussi large (1,98 m) que haut (1,97 m). Mais c’est là aussi la force de ce Classe G, c’est de rester on ne peut plus fidèle aux origines. Bien qu’ayant pour la première fois de son histoire un nouveau châssis, on y reviendra dans la partie conduite, il est quasi identique au tout premier du nom. Certains traits sont même exagérés, comme les feux ronds, désormais à LED, ou encore les passages de roues, élargis.

En faisant le tour de l’auto, quelques détails qui n’ont pas changé sautent aux yeux. Comme ces charnières de portes toujours bien visibles à l’extérieur. Ou ce capot en trapèze, toujours aussi mal intégré, toujours comme posé sur le reste de la caisse. Sans oublier...