La firme à l'hélice veut éviter les taxes promises par Donald Trump.

Décidément, Donald Trump aura réussi son coup de bluff en mettant la pression sur le secteur automobile. Rappelez-vous, avant son investiture, le très décrié président américain annonçait vouloir remettre en question l'Alena (Accord de libre-échange Nord-Américain), visant notamment l'industrie automobile, qui délocalise ses productions au Mexique.

Un manque à gagner dans l'emploi américain selon le président, qui a annoncé que les productions destinées aux marchés américains dans l'automobile seraient taxées jusqu'à 35%, constructeurs américains ou non. Ce qui avait fait trembler Ford et General Motors notamment. Mais aussi BMW et Toyota, directement visés.

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BMW annonce avoir modifié son plan de marche par rapport à cela, et envisage de délocaliser une partie de sa production allemande aux États-Unis, annonce Automotive News Euroope. Ainsi, ce serait l'usine de Spartanburg, en Caroline du Sud, qui recevrait la production de nouveaux modèles. Pour le moment, cette usine ne produit que des véhicules de loisirs.

 À terme, cependant, ce plan s'annoncerait plus viable que l'idée de construire une nouvelle usine d'assemblage aux États-Unis. C'est en tout cas l'option envisagée par Harald Krüger, l'actuel PDG de BMW, en poste depuis le 13 mai 2015.

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