Rachetée par le groupe chinois Geely, la firme Lotus pourrait voir la production de ses voitures délocalisée.

L'acquisition de Lotus par le constructeur chinois Geely pourrait signifier quelques changements notables dans l'organisation de la marque, selon Autocar. La priorité du président de Geely, Li Shufu, dans l'accord fait avec Proton la maison-mère de Lotus, est de rendre la firme britannique rentable. Cela n'implique pour le moment que peu d'informations sur la sortie de nouveaux modèles.

Lotus Elise Cup 250

Si Lotus a affiché un bénéfice positif pour la première fois en 20 ans, ses ventes sont encore fluctuantes, notamment sur le marché britannique. Bien que rien n'ait été confirmé, il est probable que la même politique appliquée au groupe Volvo, avec le déplacement de la production de la S90 en Chine, soit appliquée à Lotus. Une délocalisation évidemment axée sur l'économie de coûts, notamment de production. Le siège social devrait en revanche rester à Ethel, comme Göteborg est resté le bastion de Volvo.

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Shufu a surtout donné les priorités pour Lotus à l'avenir. Ainsi l'électrique et les technologies d'allègement des voitures et l'intelligence artificielle vont devenir des axes majeurs pour ces marques. Pour Geely, la réussite de Proton est importante pour le groupe : Geely souhaite imposer la marque en Asie du Sud-Est.

Lotus Evora Sport 410 GP Edition

Du côté de Lotus, il se murmure que Lotus pourrait s'intéresser au marché des SUV, particulièrement rentable pour les constructeurs. Un marché porteur, qui conjugué aux faibles coûts de production en Chine, permettrait à Lotus de retrouver une rentabilité forte à court terme. Le faible volume de production de la marque inciterait d'autant plus le dirigeant à délocaliser la production.

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Reste à savoir désormais si la clientèle Lotus est vraiment intéressée par ce type de véhicules, d'autant plus s'ils ne sont pas produits en Grande-Bretagne.

Source : Autocar.

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