Réduction de la vitesse, diminution du nombre de voies etc.

L'an dernier, Anne Hidalgo, maire de Paris, a annoncé la création d'une Mission d'information et d’évaluation (MIE) afin d'améliorer le périphérique parisien. L'objectif de ces MIE est de "permettre aux élus parisiens d’évaluer les politiques déployées par la collectivité parisienne au service des usagers afin de s’assurer de leur pertinence et de leur efficacité"

Quelques mois plus tard, les élus du Conseil de Paris rendent un rapport de 277 pages annoncent le journal Libération, visant à fluidifier le trafic sur le périphérique, diminuer la pollution phonique et atmosphérique etc. Ce rapport a été rendu à Anne Hidalgo le mardi 28 mai 2019, et doit être présenté au vote au mois de juin prochain lors du Conseil de Paris. 

Parmi les préconisations retenues par les élus, il y a la limitation de vitesse à 50 km/h. Selon eux, l'abaissement de la vitesse permettrait de fluidifier le trafic et "l’implantation de pistes cyclables et la diversification des modes de mobilité". On apprend donc que si cette mesure est votée lors du Conseil de Paris, le périphérique parisien pourrait recevoir une piste cyclable. De plus, il est indiqué de réduire le nombre de voies et que les voies libérées seront remises en pleine terre quand cela est possible. En plus de réduire les voies, les élus recommandent de réserver une voie aux véhicules propres et au covoiturage afin d'inciter les parisiens de rouler de manière plus "vertueuse". 

Ce rapport prévoit aussi de fermer le périphérique un jour par mois, afin de permettre "l’expérimentation citoyenne de nouveaux usages" comme le roller, les trottinettes électriques etc. Enfin, le rapport fait allusion à un péage urbain que payeraient les 1,1 million d'automobilistes qui empruntent quotidiennement le périphérique. Pour Jean-Louis Misika, adjoint à la maire de Paris chargé de l’urbanisme, demander aux automobilistes de payer n'est pas scandaleux, à condition "qu’il y ait des compensations pour les catégories les plus défavorisées"

Pour rappel, le 2 mai dernier, Anne Hidalgo s'était dite "favorable" à un abaissement de la vitesse à 50 km/h au micro de France Inter.

Source : Liberation

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