Les autochenilles Citroën sortent de l’ombre
Le musée virtuel de la marque s'agrandit.
L’histoire de Citroën est ponctué d’exploits, d’abord marketing puis techniques à partir du lancement de la Traction pour faire simple. Mais il ne faut pas oublier non plus les superbes péripéties qu’étaient les Croisières organisées dans les années 20 et 30, qui démontrèrent la solidité des autochenilles de la marque.
Galerie: Citroën Scarabée d’Or
Ces véhicules atypiques avaient droit à des noms imagés. En photos ci-dessus, le B2 modèle K1 qui traversa le Sahara en 1922 – une première pour un véhicule motorisé – fut ainsi baptisé Scarabée d’or. Il y avait aussi le Croissant d'Argent, que Citroën expose désormais dans son musée virtuel.
Cette autochenille, une P17, participa par exemple à la Croisière Noire, de Colomb-Béchar à Tannarive, en Afrique. Elle faisait alors partie intégrante d'un convoi de huit chenilles, qui réalisa ce périple en 10 mois, d’octobre 1924 à juin 1925.
En parallèle, Citroën a exposé au musée des Arts et Métiers de Paris l’exemplaire d’origine du Scarabée d’Or. En 2019, lors du centenaire de la marque, cette autochenille légendaire aura droit à sa fidèle réplique. Mené par plus de 60 étudiants, le travail de reconstruction initié en 2016 par l'association "Des Voitures et des Hommes" est réalisé avec l'aide de Citroën, du Musée des Arts et Métiers et de l’Aventure Peugeot Citroën DS.
Galerie: Citroën Croissant d’Argent
RECOMMANDÉ POUR VOUS
Adria Twin (2026) : le campervan culte entièrement repensé
Les familles raffolent de ce van aménagé : Karmann dévoile le Dexter 555
Pourquoi les voitures modernes restent plus fraîches même en plein soleil
Tesla : stop aux tuiles photovoltaïques Solar Roof
Un nouveau dieselgate ? Londres poursuit plusieurs constructeurs automobiles en justice
Interview : Brabus voit grand au-delà de Mercedes : « Il est temps de changer »
Fiat relance Stellantis : voici les marques qui devraient connaître une croissance en 2026