Un bloc délivrant une puissance confortable... et donc pénalisé par le malus.

Lancée au début de l'année 2017, la dernière génération d'Insignia a séduit environ 155'000 personnes à ce jour. En plus d'être joliment dessinée, elle bénéficie d'une gamme complète comportant plusieurs types de carrosseries (berline, break, break "baroudeur") ainsi que de nombreuses motorisations. Une nouvelle vient d'ailleurs d'intégrer le catalogue : un quatre-cylindres essence 1,6 litre turbo à injection directe.

Délivrant 200 ch et 280 Nm de couple, ce moteur proposé aussi bien sur la berline que sur le break et son dérivé baroudeur vient combler le trou qui existait entre le 1,5 litre turbo 165 ch et le 2,0 litres turbo 260 ch de la GSi. Associé à une boîte mécanique à six vitesses ou à une transmission automatique, il permet à la berline allemande d'accomplir le 0 à 100 km/h en 7,7 secondes et d'atteindre une vitesse maximale de 235 km/h. 

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Muni d'un filtre à particules essence, le 1,6 litre turbo répond naturellement aux nouvelles normes Euro 6d-TEMP, qui entreront en vigueur en septembre prochain. Il consomme en cycle mixte de 6,3 à 6,6 litres/100 km et émet entre 145 et 154 g de CO2/km, ce qui veut dire que la voiture sera soumise à un malus assez conséquent (de 1613 à 3113 euros). Et ce sera pire encore en 2019 avec le durcissement des règles !

Cette motorisation ne pourra être associée à la transmission intégrale qui fait le bonheur d'autres versions. En France, les tarifs de l'Insignia 1,6 Direct Injection Turbo débutent à 36'950 euros avec la boîte manuelle. Notez pour finir que les modèles pourvus de la boîte automatique seront équipés de la suspension pilotée.