Cette version permet également d'éviter un coûteux malus écologique en France.

Comment faire pour encore proposer d'imposants 4x4 avec de grosses motorisations sans payer le moindre euro de pénalité ? Proposer tout simplement des versions hybrides rechargeables qui échappent à tout malus, grâce à une homologation plutôt clémente compte tenu des consommations et émissions réelles de l'engin. Preuve en est, le Defender P400e est homologué à seulement 74 g/km de CO2 et échappe donc à tout malus.

C'est une recette déjà éculée par de nombreux constructeurs de véhicules haut de gamme, à l'image une nouvelle fois de Land Rover qui, après avoir hybridé ses Evoque et Discovery Sport récemment, remet le couvert avec cette fois-ci le roi des baroudeurs : le Land Rover Defender. Cette déclinaison hybride rechargeable, appelée P400e, associe un moteur essence 2,0 litres quatre cylindres de 300 chevaux à un moteur électrique de 105 kW pour une puissance cumulée de 404 chevaux et 640 Nm de couple.

Land Rover Defender 110 P400e

De sacrées données pour un tout-terrain, et cela se ressent au niveau des performances avec un 0 à 100 km/h abattu en 5,6 secondes, soit aussi bien voire mieux que certaines petites GTI, et une vitesse maximale de 209 km/h. Le Land Rover Defender P400e reçoit une batterie de 19,2 kWh lui permettant de revendiquer environ 43 kilomètres en tout électrique. Land Rover assure que la recharge de 0 à 80 % de la batterie peut s'effectuer en deux heures sur une Wallbox de 7 kW.

Land Rover a tenu à rassurer ses clients en précisant que l'hybride rechargeable ne changeait absolument rien aux capacités de franchissement du Defender. Cette version P400e est pour le moment proposée uniquement sur la version longue 110, c'est-à-dire celle pouvant embarquer jusqu'à six personnes.

Galerie: Land Rover Defender 110 P400e (2020)