VIDÉO - L’une des premières Mercedes-AMG GT R aperçue à Monaco
Batman en serait le propriétaire.
Présentée en 2016, la très exclusive Mercedes-AMG GT R est entrée en production il y a quelques semaines. Rares sont ceux qui ont pu commander leur exemplaire, Mercedes-AMG sélectionnant minutieusement ses clients.
Pour les plus chanceux, Mercedes-AMG a livré les tous premiers exemplaires du bolide allemand. Sans grande surprise, des spotters ont aperçu cette magnifique AMG GT R dans les rues de la principauté de Monaco. Il faut dire que le Rocher est une vitrine à ciel ouvert, toutes les supercars y sont présentes.
Cette Mercedes-AMG GT R est vêtue de noir, ce qui rompt définitivement avec la couleur Green hell dévoilée lors de la présentation officielle. Ce propriétaire fortuné n’a apparemment pas souhaité tomber dans l’extravagance ; même les jantes sont noires ! Pour couronner le tout, cet exemplaire bénéficie du pack carbone comme on peut le remarquer au niveau du spoiler et des ailettes latérales.
Vous conviendrez avec nous (ou pas) que le rendu est splendide. Même si on aurait préféré la voir avec une autre couleur telle que le jaune solarbeam ou le rouge jacinthe designo.
Le conducteur de cette Mercedes-AMG GT R est resté très sage. Il n’a pas souhaité brutaliser sa supercar et s’est sagement contenté d’effleurer la pédale d’accélérateur. Pour rappel, la Mercedes-AMG GT R est animée par un moteur V8 biturbo développant 585 ch. Elle est capable de passer de 0 à 100 km/h en seulement 3,6 secondes et d’atteindre les 318 km/h en pointe : un très beau jouet !
Galerie: Mercedes-AMG GT R
RECOMMANDÉ POUR VOUS
Mercedes VLE (2026), l'essai de la Classe S des monospaces
Selon des rumeurs, Volkswagen va supprimer 100 000 emplois et fermer quatre usines
Le SUV XXL de Mercedes-AMG fait peau neuve : le GLS 63 4Matic+ (2026)
La première grande grève contre les robots approche
La Mercedes construite à la main qui vaut aujourd’hui 450 000 euros
Nio présente des batteries semi-solides de nouvelle génération
Dartz Pullman Shere Khan : ça ne coûte rien de délirer