Le taxi volant d'Airbus réussit son premier test
Alpha One a volé pendant 53 secondes.
Du côté d'Airbus, on s'intéresse depuis environ deux ans au taxi volant. Le projet, baptisé Vahana, avance d'ailleurs à grands pas si l'on en croit le géant européen, qui vient de réaliser un premier test dans les airs.
Le 31 janvier à 8h52 du matin, le prototype surnommé Alpha One a en effet réalisé un vol à cinq mètres du sol à Pendleton, dans l'état américain de l'Oregon. L'opération a duré précisément 53 secondes. Elle a été reproduite le lendemain.
Le prototype Alpha One pèse 745 kilos. Il mesure 5,7 mètres de long, 6,2 mètres de large et 2,8 mètres de haut. Aucune caractéristique technique n'a été communiquée. Airbus précise simplement que ledit prototype évoluait en toute indépendance, sans pilote humain. Logique, le projet final étant de proposer des drones autonomes et électriques capables d'assurer le transport de marchandises et de personnes.
Les essais vont naturellement se poursuivre dans les mois et années à venir. Les hommes de Vahina pourront désormais compter sur un nouveau partenaire, le californien MAGicALL. Celui-ci "conçoit et fabrique des composants sur-mesure (moteurs, générateurs, inductances, transformateurs, etc.) avec des performances impressionnantes, des délais de livraison rapides et des coûts abordables", explique Airbus, qui promet de fournir de plus amples informations lorsque les tests avec les moteurs MAGicALL auront débuté. Une commercialisation à l'horizon 2020 est aujourd'hui envisagée, mais entre nous, cela paraît un peu optimiste.
RECOMMANDÉ POUR VOUS
La Ford Mustang à quatre portes pourrait vraiment arriver
La nouvelle Honda NSX dévoile son intérieur
Robots livreurs : la France ouvre la route à une nouvelle génération de véhicules autonomes
Voici la petite smart héritière de la fortwo
Le Super Bee est de retour : la nouvelle Dodge Charger développe 600 chevaux
Le SUV de BYD de 402 ch au look tout-terrain arrive en Europe
Lucid retarde le lancement de son concurrent du Tesla Model Y pour éviter les "erreurs du passé"