L'ancien conseiller en communication de François Hollande précise sa vision du futur pour la capitale

Si vous suivez avec assiduité la politique, le nom de Gaspard Gantzer ne vous est peut-être pas inconnu. En effet, ce dernier fût le conseiller en communication de François Hollande. Aujourd'hui, il est pressenti pour briguer la mairie de Paris, même s'il n'est pas encore officiellement candidat. Cependant, il s'est tout de même confié à nos confrères du Parisien concernant ses ambitions pour l'avenir de la mobilité au sein de la capitale.

Celui qui fût également l'ancien porte-parole de Bertrand Delanoë s'est exprimé sur de nombreux sujets, dont celui du périphérique parisien où il affirme : "Nous ne voulons pas seulement le couvrir, mais le supprimer", sans s'étendre davantage sur le sujet. Une idée loin d'être isolée, même si les autres propositions concernant d'éventuelles modifications du périphérique parisien sont loin d'être aussi radicales. Christophe Najdovski, l'adjoint à la mairie de Paris en charge des Transports, voulait, par exemple, faire du périphérique un boulevard urbain sans voitures mais avec des transports en commun et potentiellement des véhicules autonomes. Un projet à long terme puisque s'il voit le jour, ce ne sera pas avant 2030.

Outre le périphérique, Gaspard Gantzer s'est aussi exprimé sur l'automobile en général. Ce dernier souhaite qu’il n’y ait "plus de voitures thermique et que tous les véhicules soient électriques" d’ici la fin de la prochaine mandature. Il estime également que la capitale n’investit pas assez en faveur de l’électrique. "Actuellement, il y a 800 bornes électriques utilisables… c’est trop peu et c’est même grotesque pour une grande ville comme Paris" explique-t-il.