Une mauvaise nouvelle de plus pour les automobilistes.

Les mois passent et les mauvaises nouvelles s'enchaînent pour les automobilistes. En effet, en février 2019, les péages d'autoroutes vont augmenter, mais encore un peu plus que d'ordinaire. En effet, après une hausse de la taxation sur les carburants déjà entérinée pour le 1er janvier 2019, les automobilistes vont aussi devoir sortir un peu plus d'argent à la barrière de péage. Chaque année, l'augmentation s'opère le 1er février, mais selon le Journal du Dimanche, celle de 2019 devrait être plus importante que d'habitude. Le niveau des hausses habituelles qui répercute l'inflation n'est pas encore arrêté.

Selon le JDD, entre 2019 et 2021 : "chaque concessionnaire aura le droit d'appliquer une majoration comprise selon les cas entre + 0,146 % et + 0,22 %". Rappelons que cette hausse est une répercussion sur les 700 millions d'euros de travaux d'un plan d'investissement autoroutier. Les sociétés appartenant à Vinci, à savoir APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône), Area (Société des Autoroutes Rhône-Alpes), ASF (Autoroutes du Sud de la France) et Escota (Autoroutes Esterel-Côte d'Azur) sont concernées, tout comme sa filiale Cofiroute. Selon un responsable du groupe cité par le JDD, il engageront "381 millions d'euros de travaux, dont 150 financés, par les collectivités locales".

Ce plan de travaux succède à un plan de relance autoroutier de l'ordre de 3,2 milliards d'euros. Lancé en 2016, par François Hollande, ce plan visait à apporter de l'activité aux travaux publics en créant des diffuseurs ou des aires de covoiturage supplémentaires. Ce plan a pris du plomb dans l'aile mi-2017, où l'Arafer, le régulateur des autoroutes, a tout bonnement retoqué ce plan. Depuis, Bercy et le ministère des Transports ont rebâti juridiquement le projet, sous l'impulsion d'Emmanuel Macron, qui a tenté de sauver l'essentiel du projet de son prédécesseur. À la base budgétisé à 800 millions d'euros par le précédent gouvernement, le dernier plan qui va entrer en vigueur est "retombé" à 700 millions d'euros. Il prévoit notamment la réalisation de 48 projets sur les 57 initialement programmés.

Source : Journal du Dimanche