Jean-Philippe Imparato souhaite que le SUV italien bénéficie d'une motorisation hybride rechargeable "plus performante".

L'Alfa Romeo Tonale, cela fait un petit moment que nous en entendons parler, mais la marque n'a pas encore présenté la version définitive après le concept-car, annoncé comme proche de la série, dévoilé au Salon de Genève 2019. Celui qui est attendu comme le sauveur d'une marque qui ne compte plus que deux modèles au sein de son catalogue se fait attendre et, visiblement, il devrait y avoir encore un peu de retard à l'allumage.

En effet, selon les dernières informations relayées par nos confrères d'Automotive News, la présentation de l'Alfa Romeo Tonale devrait encore prendre du retard, un retard de trois mois au minimum, ce qui repousserait son lancement au début de l'année 2022 compte tenu du fait qu'il devait débuter officiellement sa carrière au mois de novembre prochain.

Alfa Romeo Tonale
Notre illustration de ce à quoi devrait ressembler l'Alfa Romeo Tonale dans sa version définitive.

Il y a évidemment des raisons à ce retard, et elle viendrait de Jean-Philippe Imparato, le nouveau patron de la firme italienne, qui officiait auparavant du côté de chez Peugeot. Selon une source interne, ce dernier souhaiterait que le groupe motopropulseur hybride rechargeable qui doit animer le Tonale soit plus performant, ce qui retarderait ainsi le lancement préalablement établi.

Pour rappel, l'Alfa Romeo Tonale sera basé sur la même plateforme que le Jeep Compass. Ainsi, le Tonale devrait aussi avoir le droit au même groupe motopropulseur, à savoir deux versions hybrides rechargeables de 190 et 240 chevaux. Ces deux moteurs embarquent un bloc essence quatre cylindres 1,3 litre étayé par un moteur électrique de 60 chevaux placé au niveau de l'essieu arrière. La batterie de 11,4 kWh alimente le moteur électrique et permet aux Jeep Compass 4xe de 190 et 240 chevaux de parcourir un peu moins de 50 kilomètres en tout électrique.

L'Alfa Romeo Tonale devrait donc bénéficier de quelques ajustements, sans pour autant que les ingénieurs revoient de fond en comble toute la partie mécanique. Reste à savoir comment cela se traduira sur le papier et surtout sur la route. Dans tous les cas, nous ne sommes pas encore prêts de voir une Alfa Romeo neuve autre qu'une Giulia ou un Stelvio de sitôt sur nos routes.