Essai Volkswagen Golf R (2017) - Paradoxe d'une polyvalence assumée

Un peu plus tôt cette année, nous avons pu découvrir la version restylée de la Golf VII. Logiquement, sa déclinaison la plus sportive, la Golf R, bénéficie du restylage et gagne par la même occasion une poignée de chevaux supplémentaires. Celle-ci passe de 300 à 310 chevaux et peut recevoir, en prime, une inédite option "échappement Performance" en titane signé Akrapovič (moyennant 3595 euros) lui conférant ainsi un son plus rauque et quelques pétarades à la levée de pied. Une option assez étonnante pour être soulignée puisqu'elle ne reflète pas vraiment la philosophie de Volkswagen qui ne concevait jusqu'à maintenant que des sportives polyvalentes dénuées d'artifices pour le moins exubérants.

Malheureusement notre version d'essai n'en est pas équipée, nous nous contenterons du système d'échappement classique qui émet déjà une sonorité plutôt sympathique. Notre modèle sera certainement le plus vendu au vu de ses équipements : cinq portes et boîte de vitesses DSG à sept rapport équipent notre version bardée d'options et qui, nous le verrons, font assez mal au moment de la douloureuse. La Golf R se heurte également à deux rivales de poids au sein du même groupe avec l'Audi S3 et la nouvelle SEAT León Cupra. Qu'est-ce que la Golf peut apporter de plus par rapport à ces deux compactes sportives qui lui sont similaires ? C'est ce à quoi nous allons tenter de répondre à travers cet essai.

Essai Volkswagen Golf R (2017)

Des options, des options et encore des options

Pour une voiture qui débute à 41'900 euros, on...