Ce n'est pas non plus une priorité.

Aston Martin et la conduite autonome, voilà deux mondes qui semblent a priori incompatibles. Pourtant, les choses ne sont pas aussi simples qu'elles n'y paraissent. En effet, de récentes déclarations d'Andy Palmer indiquent que le constructeur britannique n'est pas hermétique aux "charmes" de cette technologie, qui tend à se développer dans l'ensemble de l'industrie automobile. 

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Pour l'homme fort d'Aston Martin, il n'y a pas de doute possible : la conduite autonome fera à terme partie intégrante du monde automobile. D'ailleurs, l'avènement d'une Lagonda autonome serait aujourd'hui envisagé par la firme de Gaydon. Il semblerait donc que le constructeur juge ce type de technologie compatible avec l'esprit des grandes berlines prestigieuses, qui n'ont pas de prétentions sportives à proprement parler.

Dans le même temps, Andy Palmer explique que "la conduite autonome n'est probablement pas un objectif à court terme pour un fabricant de voitures sportives exclusives", ajoutant qu'Aston Martin n'est pas "pressé d'adopter la conduite autonome". On peut donc imaginer que les sportives "pures et dures" conduites "manuellement" ont encore un bel avenir du côté de Gaydon.

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Quoi qu'il en soit, l'Aston Martin autonome n'est pas pour demain. Andy Palmer estime en effet que la route est encore longue et que la technologie doit être peaufinée, notamment pour résister efficacement à d'éventuelles cyber-attaques. Le PDG d'Aston ajoute en outre qu'elle devra être capable de faire face à tout type de situations périlleuses (absence de réseau, conditions climatiques difficiles) avant d'être adoptée.

Source : Techrunch, The Star