BMW hésite mais semble s'orienter vers cette décision.

Brexit ou pas, le groupe BMW envisagerait plutôt de produire la future Mini électrique à Oxford, en Angleterre. Cela se ferait donc au détriment du site NDL de Born, aux Pays-Bas, lui aussi pressenti pour accueillir la petite anglaise. Cela dit, il faut préciser que la décision finale n'est pas encore arrêtée. BMW a indiqué qu'il rendrait son verdict définitif en septembre prochain, en marge du salon de Francfort.

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Avant cela, l'industriel allemand veut s'assurer qu'aucune taxe n'affectera l'importation des batteries et des moteurs électriques assemblés en Allemagne, dans un contexte d'incertitudes liées au Brexit. Aujourd'hui, l'usine d'Oxford assure déjà 70% de la production totale des Mini (environ 360'000 voitures par année). 

Peter Schwarzenbauer, le patron de Mini, a expliqué il y a quelques semaines que la production pouvait s'envisager hors des frontières anglaises. En effet, certains clients se soucient peu du lieu de fabrication de leurs voitures.

La Mini électrique sera présentée en 2019. Pour l'heure, la gamme du constructeur anglais compte déjà un modèle "soucieux de l'écologie" : la Countryman S E, dotée d'une motorisation hybride rechargeable. Cette déclinaison, commercialisée il y a quelques semaines, revendique une autonomie d'environ 40 km en mode 100% électrique.

 Sources : Reuters, Automotive News

Illustration : Mini Rocketman

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