Un modèle qui pourrait un jour être lancé.

Dans la foulée de la présentation de la nouvelle Supra au salon de Détroit, le designer indépendant X-Tomi a décidé d'ôter le toit du coupé nippon pour en faire un cabriolet. Une idée qui pourrait paraître saugrenue de prime abord, mais qui ne l'est pourtant pas tant que ça : souvenez-vous en effet que les Supra de troisième et quatrième génération pouvaient recevoir un toit amovible. En plus de cela, Toyota a admis qu'une Supra A90 cabriolet était bel et bien en considération.

Il y a trois semaines à peine, Tetsuya Tada, ingénieur en chef de la Supra, a lui-même évoqué cette hypothèse. "Bien sûr, nous considérons cela [le cabriolet]", a-t-il indiqué. "Dans le fond, cela serait quelque chose qui aurait du sens étant donné que la Supra de cinquième génération est très proche du roadster BMW Z4 ; il ne serait donc probablement pas très difficile de sortir une A90 décapotable", a-t-il poursuivi, précisant toutefois qu'aucune décision n’avait encore été prise.

Galerie: Toyota GT86 Open Concept

Le GT86 Open Concept (photos ci-dessus) n'ayant finalement pas eu de suite, Toyota est, dans l'état actuel des choses, absent du marché des cabriolets aux États-Unis et en Europe. En lançant une Supra décapotable, le géant nippon élargirait donc son offre et profiterait ainsi de nouveaux débouchés. D'autant que sa division premium Lexus ne propose, elle non plus, pas de modèle de ce genre, même si la présentation du concept de LC cabriolet décapotable laisse penser que la situation va évoluer.

Si la Toyota Supra découvrable voit le jour, elle ira se positionner au-dessus du modèle à toit dur sur le plan des tarifs. Pour rappel, la Supra 3,0 litres débute à 49'990 dollars aux États-Unis, mais peut aussi coûter 53'990 dollars en version 3,0 litres Premium, voire même 55'250 dollars en série limitée Launch Edition. La Supra GRMN qui viendra élargir l'offre par la suite sera encore un peu plus chère.

Source : X-Tomi Design

Galerie: Toyota Supra (2019)