Avantage P1 ? Pas si sûr...

Lorsqu'elle est sortie en 2013, la McLaren P1 a impressionné les passionnés de supercars et d'automobile en général sur plusieurs points. Sur son moteur déjà, puisqu'elle alliait pour la première fois le V8 maison de l'entreprise britannique à un bloc électrique, un système hybride qui dépassait les 900 chevaux et permettait à la P1 de devenir l'arme ultime sur le marché.

Mais ces capacités en termes de puissance n'auraient pas été aussi impressionnantes si l'hypercar n'avait pas été une prouesse technique et aérodynamique. Conçue autour d'un châssis ultra-léger, le poids était l'obsession de ses développeurs, qui ont fait la chasse à chaque kilo permettant de gagner en performance, pour afficher moins de 1400 kilos sur la balance malgré près de 100 kilos de batterie. Munie d'un ensemble aérodynamique actif et de disques de freins Akebono en carbone/céramique, la P1 possédait clairement un ADN de course, qui se retrouvait dans ses caractéristiques : Une vitesse maximale de 350 km/h, et le 0 à 100 km/h abattu en 2,8 secondes.

Mais sa rivale du jour est loin de se reposer sur les acquis de McLaren. Si le moteur est toujours le V8 et qu'il déploie 720 chevaux, contre les 737 du bloc thermique sur la P1, la McLaren 720S affiche seulement 1283 kilos sur la balance et propose des solutions aérodynamiques impressionnantes, qui ont par la suite inspiré la Senna.

Si elle n'est initialement pas dans la même catégorie que la P1, qui fait partie des modèles les plus exceptionnels de la marque, la 720S dispose pourtant de performances à la hauteur, avec 340 km/h en vitesse de pointe et seulement 2,9 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. Aux mains de Chris Harris, les deux créations de Woking se sont donc affrontées sur le circuit de Portimão, et nous vous laissons la surprise de la gagnante de cette course !

Source : Top Gear.