Il n'est jamais bon de tricher,

La crise de coronavirus n'a épargné aucune entreprise autour de la planète. Elles ont toutes, de loin ou de près, été touchées par le virus qui continue de se propager et qui fait craindre le risque d'une seconde vague. Pour soutenir les entreprises en difficulté, des pays - dont la France et les États-Unis - ont mis en place des prêts garantis par l'État. 

Ces aides sont censées soutenir les entreprises pour sortir la tête de l'eau. Elles sont généralement utilisées pour payer tous leurs salariés et poursuivre l'activité. Aux États-Unis, un entrepreneur de 29 ans et patron d'une entreprise a sollicité cet argent public accordé dans le cadre de la crise sanitaire pour s'acheter une Lamborghini. Pour parvenir à ses fins, l'homme de 29 ans a tout simplement falsifié des documents pour augmenter sa masse salariale. 

En tout, il aurait demandé sept prêts pour un montant total qui s'élève à plus de 13 millions de dollars. Finalement, seulement trois prêts lui ont été accordés d'un montant d'environ 4 millions de dollars. Sitôt l'argent débloqué, David T. Hines aurait dépensé sans compter dans des hôtels de luxe à Miami, des vêtements, des bijoux et des sites de rencontre. 

Début juillet, sa Lamborghini est prise en filature par la police pour une raison que l'on ignore. Après ce délit de fuite, la supercar est arrêtée puis mise à la fourrière et c'est précisément cet événement-là qui va pousser la police à enquêter sur ce richissime jeune patron. Il a été incarcéré puis libéré sous caution (100'000 dollars) avant d'être assigné à résidence. 

David T. Hines risque 70 ans de prison,  même si pour son avocat, il est "un entrepreneur honnête qui, comme des millions d'Américains, a souffert financièrement pendant la pandémie". À le croire, David est impatient de livrer sa version de l'histoire...

Source: Le Figaro