Renault dit enfin adieu au site de Choisy-le-Roi
La marque française met l’usine en vente après 70 ans d’utilisation
Il y a un peu plus de trois ans, Renault a décidé de transférer toute l’activité de son usine à Choisy-le-Roi vers un autre site, à Flins (Yvelines). Les personnes touchées par ce changement ont également intégré ce nouveau lieu de travail, laissant le précédent bâtiment, et ses 10 hectares, à l’abandon après sept décennies de bons et loyaux services.
L’usine, qui comptait 260 employés, servait à produire des organes mécaniques pour la Direction Après-Vente de Renault et Nissan (comprenez par là le recyclage de pièces) avant que la marque au losange ne décide de la fermer dans le cadre d’un plan d’économies qui s’élevait à 2 milliards d’euros et qui a aussi causé la mise à l’écart de 15 000 employés de Renault dans le monde, dont 4600 en France. À l’instar des anciens collaborateurs du site, les activités de recyclage et d'échange on également été intégrées à la division Re-Cycle à de Flins, depuis 2020.
Quel avenir pour l’ancien site ?
Mais après plusieurs années d’attente, et quelques désaccords sur la façon de procéder, Renault ainsi que les villes de Choisy-le-Roi, Villeneuve-Saint-Georges et l’établissement Grand-Orly Seine Bièvre ont signé un protocole d’accord pour la vente, le 8 février 2024, qui va aussi clore, une fois pour toutes, l’avenir du site.
Cette signature garantit l’installation de projets industriels dans le respect des normes environnementales, le développement d’activités créatrices d’emplois et le financement de logements. Un projet "d’intérêt général", qui s’élève à 5 millions d’euros, sera également financé pour la population locale.
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